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Bulletin d'adhésion à Debout La République

Souscription nationale

L'essentiel du traité européen simplifié

 

 

Bonjour et Bienvenue sur Debout Les Jeunes Lorraine

Regroupant des jeunes Républicains attachés à une certaine idée de la France, "Debout les Jeunes" entend promouvoir dans la vie politique actuelle un véritable débat pour répondre aux différents problèmes de notre société.

 

Mardi 1 juillet 2008
Hubert Védrine a été ministre des Affaires étrangères sous la mandature de Lionel Jospin, entre 1997 et 2002. (Martine Archambault / Le Figaro)

INTERVIEW - L'ex-ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine livre au Figaro.fr une analyse sur la présidence française de l'UE à contre-courant du blocage annoncé et supposé de l'Europe.

LE FIGARO.FR - Nicolas Sarkozy a assuré lundi soir qu'il fallait «changer profondément notre façon de faire l'Europe», qui «inquiète les citoyens européens». Le chef de l'Etat a-t-il trouvé le ton juste ?

Hubert VÉDRINE - Je partage la remarque du président Sarkozy si elle signifie qu'il faut mettre la pédale douce sur l'intégration, qui provoque un rejet croissant dans les peuples. Mais on peut poursuivre la construction européenne - qu'il faut distinguer du terme «intégration» - à travers de nouvelles politiques communes (énergie, environnement) ou des initiatives comme Erasmus et Galileo. Il me semble qu'une certaine vision fédéraliste, présupposant que la Nation est dépassée, est elle-même dépassée. Les peuples ne demandent pas que la Commission joue le rôle d'un gouvernement, même contrôlé par le Parlement européen. Un décalage s'est creusé entre les élites européennes et les populations, comme si on allait faire les Etats-Unis d'Europe. C'est irréel.

Les Etats européens doivent-ils continuer la ratification du Traité de Lisbonne, après le «non» irlandais, les hésitations des Tchèques ou encore le refus mardi de la Pologne de ratifier le traité ?

Ils sont libres de continuer, mais le droit international est très clair : il faut l'unanimité pour passer d'un traité à un autre. Une règle valable depuis le traité de Rome. Les événements auraient été différents si on avait décidé à l'unanimité de ratifier les traités internationaux à la majorité qualifiée. Ce qui voudrait dire que l'Europe est devenue une fédération, ce qu'elle n'est pas. Nous n'avons pas le droit de changer de règle juridique au milieu du processus. Surtout pas de la part de pays européens qui donnent des leçons de droits et de démocratie à tout le monde.

Je pense que depuis une dizaine d'années, on exagère l'importance des traités. Il y a une sorte d'attente magique, fétichiste, comme si ça allait régler les problèmes de façon miraculeuse. D'immenses choses se sont faites dans le passé indépendamment des traités : Mitterrand-Kohl dans les années 80, les gens se souviennent des images, pas du traité de l'époque. Le «non» irlandais ne doit pas être une excuse pour ne rien faire. Il ne plombe pas la présidence française de l'UE.

par DLJ Lorraine
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Mardi 1 juillet 2008
 Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de Thierry Grégoire (en arrière plan).

| LE TOUQUET |

Nicolas Dupont-Aignan, leader du mouvement Debout la République était au Touquet Vendredi soir. Il était invité par Thierry Grégoire, conseiller municipal d'opposition et représentant de ce mouvement pour la circonscription, et par Véronique Loir, conseillère municipale à Arras et secrétaire départementale.

S'il y a bien un mot qui fait grimacer le député-maire de Yerres (Essonne) c'est « souverainiste » qui lui colle aux semelles depuis des lustres. «  Je ne suis pas contre l'Europe, indique-il devant la cinquantaine de personne venus l'écouter au Grand Hôtel Mercure.

je suis contre le fonctionnement de cette Europe actuelle qui serait comme un syndic de propriété qui déciderait de la couleur du papier peint de votre chambre à coucher et de vos dates de vacances. » Pour Nicolas Dupont-Aignan, l'Europe vaut beaucoup mieux «  que cette armée de technocrates non élus qui décident de tout sans consultation ».

Selon lui, l'Europe doit se recentrer sur de grandes missions. «  Qu'est ce qui marche avec l'Europe ? Airbus. L'Europe doit s'occuper de missions que les nations ne peuvent mener seules et laisser les pays décider de leur destin. L'Europe doit gérer la recherche, mettre en place la coopération scientifique, la défense et non s'occuper de myriades de questions qui peuvent très bien être réglées à l'échelon national. Cette Europe est une vieille voiture en bout de course. Plutôt que de la rafistoler, je préfère en acheter une neuve. » Quant à L'UMP que Nicolas Dupont-Aignan a quitté l'année dernière pour fonder son mouvement, il en a pris pour son grade. «  Un bloc monolithique où les députés ont le petit doigt sur la couture du pantalon et où il est impossible de s'exprimer. » S'il est avant tout de droite, Nicolas Dupont-Aignan se veut indépendant et entend bien exister entre deux blocs (PS et UMP) sans étouffer. Debout la République compte 10 000 membres, dont 700 élus. Parmi eux, deux députés : Nicolas Dupont-Aignan et le député-maire de Cambrai, François-Xavier Villain. •

FABRICE LEVIEL

par DLJ Lorraine
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Mardi 1 juillet 2008

A nouveau, en cette veille de présidence française, les dirigeants européens et la Commission de Bruxelles s’entêtent pour imposer par la force une Europe qui ne marche pas et est rejetée par les peuples.

Ce ne sont pas les gadgets de communication et la multiplication des drapeaux européens qui réconcilieront l’Union européenne et les citoyens. Si Nicolas Sarkozy veut réussir la Présidence française de l’Union, il doit impérativement entendre la voix des peuples.

Huit décisions majeures permettraient de rendre à l’Union européenne sa légitimité démocratique :

1- interrompre la ratification du Traité de Lisbonne et proposer un accord a minima dans l’attente de la rédaction d’un nouveau traité beaucoup plus simple. Accord qui autoriserait les coopérations à la carte, supprimerait le monopole de l’initiative de la Commission , rendrait des compétences du niveau européen au niveau national, encadrerait strictement la dérive jurisprudentielle de la CJCE.

2 - proposer à la Turquie un partenariat plutôt qu’une adhésion et indiquer clairement les frontières de l’Union européenne.

3 - revoir le statut de la Banque Centrale européenne pour y inscrire aux côtés de l’objectif de lutte contre l’inflation celui de la croissance et de l’emploi et rendre ses dirigeants davantage responsables devant l’euro-groupe.

4 - autoriser une politique industrielle et des investissements publics dans les secteurs d’avenir pour relever à la concurrence des Etats-Unis, de la Chine ou de l’Inde.

5 - instaurer un droit de douane environnemental et social à appliquer aux produits des pays qui ne respectent pas les minima sociaux et environnementaux.

6 - ne pas inscrire la future défense européenne dans le cadre de l’OTAN.

7 - autoriser les dérogations au marché unique lorsque la santé et l’environnement sont en cause (permettre ainsi un vrai moratoire sur les OGM).

8- laisser une vraie liberté aux pays membres pour organiser les services publics comme ils l’entendent, ce qui permettrait à la France notamment d’empêcher une dérégulation de l’énergie coûteuse pour le porte-monnaie des Français.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

par DLJ Lorraine
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Mardi 24 juin 2008

Le 3 juillet prochain, à partir de 19h30, une réunion (suivie d'un diner) se tiendra à l'Hôtel Arcole à Heillecourt.

Tous les cadres, militants, adhérents, et sympathisants du mouvement sont conviés.

Pour faciliter l'organisation de cette réunion, merci de vous inscrire auprès de notre secrétaire départemental, Cuny Francis.

Soit en lui adressant un courrier au
18, rue Pierre Chalnot
BP 703627
54000 NANCY

Soit en lui envoyant un mail sur
cunyfrancis@aol.com

Comptant sur votre présence

Fidèlement

Laurent SEUROT
Responsable National de Debout les Jeunes

Cédric PREVOT
Responsable Régional de Debout les Jeunes sur la Lorraine



par DLJ Lorraine publié dans : Vie du groupe
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Vendredi 20 juin 2008

par DLJ Lorraine
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Samedi 14 juin 2008
DE BRUXELLES, 
De hauts responsables à Bruxelles préparent des plans pour s'assurer que le traité de Lisbonne sera bien appliqué ailleurs au cas où l'Irlande le rejetterait par référendum. Des mesures comme la création d'un président de l'Union européenne (UE), d'un ministre des Affaires étrangères et de services diplomatiques seront peut-être retardées, mais elles devraient malgré tout finir par être mises en place. 

A en croire un diplomate, un "mécanisme de soudure" serait en discussion. Si l'Irlande rejette le traité, peut-être sera-t-elle simplement retirée de la liste des signataires. Elle ne serait ainsi pas légalement contrainte d'en respecter les clauses. 

D'ici à la fin de 2009 ou au début de 2010, quand la Croatie entrera dans l'UE, un "traité d'adhésion" ayant valeur d'amendement sera voté par tous les membres, y compris Dublin. Il comprendrait une série de protocoles prévoyant sur le papier des "issues" aux problèmes que l'Irlande peut avoir avec l'UE, comme les pouvoirs fiscaux ou une plus grande coopération militaire. 

Ces textes ne seraient pas sans rappeler les clauses d'exemption dont dispose le Royaume-Uni sur la Charte des droits fondamentaux et les questions sociales dans le traité de Lisbonne actuellement ratifié à Westminster. Comme le reste de l'Europe, l'Irlande n'organise pas de référendums sur les traités d'élargissement de l'UE. Avec les nouveaux protocoles, Dublin pourrait faire passer un traité d'adhésion au Parlement irlandais sans avoir recours à une consultation du peuple. 

"Ce mécanisme ne serait pas plus incompréhensible ou légaliste que le traité lui-même", déclare-t-on de source officielle. "Il n'est probablement pas plus compliqué que les allées et venues qui ont été nécessaires pour transformer le Traité constitutionnel en traité de Lisbonne après son rejet par les Français et les Néerlandais. Tout est une question de temps." 

Ces dernières semaines, les responsables irlandais se sont réunis à huis clos pour débattre de la possibilité d'une application du traité, avec ou sans référendum. Lors de discussions portant sur la création d'un corps diplomatique européen, les 7 et 13 mai, les diplomates irlandais ont défendu leur position sur la composition du Service d'action externe européen et le rôle du futur ministre des Affaires étrangères de l'UE. 

Les minutes secrètes de ces rencontres, que le Daily Telegraph a pu examiner, montre que Bobby McDonagh, représentant de l'Irlande auprès de l'UE, a plaidé auprès de ses collègues afin que ces négociations et la position de Dublin restent confidentielles. "[Nous] devons nous montrer prudents quant à la façon de présenter ces questions !" 
Bruno Waterfield
par DLJ Lorraine
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Vendredi 13 juin 2008

Le lendemain du référendum du 29 mai 2005, par lequel les Français avaient rejeté le traité constitutionnel, Lech Walesa avait eu ces mots : «  Un jour, les peuples d’Europe remercieront les Français ». En ce jour où le peuple irlandais a rejeté massivement le traité de Lisbonne, c’est à eux, et au nom de tous les peuples européens, qu’il convient d’adresser ces remerciements.

Merci donc aux Irlandais d’avoir osé dire non, malgré les pressions insoutenables dont ils ont fait l’objet, malgré le chantage qu’ils ont dû supporter.

Alors, l’on entend déjà les caciques européens nous dire qu’1% des Européens ne peuvent décider pour les 99 autres. Oui, mais quel pourcent ce 1 pourcent ! Les 99 autres n’ont pas eu leur mot à dire. Et le seul peuple dont la constitution exigeait une consultation populaire ou plutôt le seul peuple autorisé à s’exprimer a décidé que l'Europe devait prendre un autre chemin que celui qu’on lui imposait d’emprunter.

Mais déjà, à Bruxelles et dans les capitales européennes, on s’interroge sur la manière par laquelle on va pouvoir contourner ce vote, comment on va faire pour appliquer les dispositions du traité de Lisbonne sans qu’il soit en vigueur.

Ce vote n’est que le premier pas. Il nous faut construire maintenant l’Europe de demain. Ce sera tout l’enjeu des prochaines élections européennes.

Laurent Seurot

par DLJ Lorraine
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Dimanche 8 juin 2008

Un blog s'est ouvert sur la Toile. Il est exclusivement consacré à la défense de la Vème République, menacée par la réforme constitutionnelle voulue par Nicolas Sarkozy.

Il s'agit d'un blog collectif, regroupant aussi tout les élus attachés à cette République qui nous a apporté la stabilité institutionnelle que nous connaissons depuis 1958.

Par ce que l'héritage du gaullisme ne se brade pas...

n'hésitez pas à laissez des commentaires et vos réflexions sur le blog


http://d5r.hautetfort.com/


par DLJ Lorraine publié dans : Vie du groupe
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